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collectif mondial sankariste

Après le forum social mondial de DAKAR qui a vu la naissance du  C.O.S..A.H( collectif des sankaristes africains pour l’humanité),à l’initiative de POGRAWA MOUMOUNI, association sankariste reconnue par les autorités  et régie par la loi n°60-315 du 21 Septembre 1960 relative aux associations et organisations non gouvernementales en Côte d’Ivoire.Le C.O.S.A.H change de dénomination.et se nommera dore-avent  le C.M.S ( LE COLLECTIF MONDIAL SANKARISTE).

COSAH

MAITRE BENEWENDE SANKARA S’ADRESSE AU PREMIER MINISTRE

Excellence, Monsieur le Premier Ministre,

L’extrême gravité de la situation tendue entre les autorités gouvernementales et les syndicats au cours de ces derniers temps m’oblige à vous adresser cette lettre ouverte en tant qu’acteur politique. En effet, l’UNIR/PS suit avec beaucoup d’inquiétude l’actualité nationale sur la dégradation du climat d’ensemble dans nos structures sanitaires depuis le mouvement de grève déclenché par le Syndicat des Travailleurs de la Santé Humaine et Animale (SYNTSHA) consécutivement au décès de Madame TRAORE alors qu’elle était admise pour accouchement le 17 décembre 2012 dans le district sanitaire de Séguénéga, province du Yatenga.

Selon le gouvernement, cette triste situation est imputable à l’anesthésiste Nonguézanga KABORE quand bien même celui-ci observait une grève légalement décrétée par son syndicat. D’où son « licenciement avec poursuite judiciaire » prononcé par le conseil des ministres du 06 mars 2013 sans aucune autre forme de procès.

De par ses principes fondamentaux, notre parti condamne toute forme d’impunité si les faits sont juridiquement constitués et déplore la perte effroyable de cette compatriote et de son bébé. Par contre, l’UNIR/PS ne saurait tolérer la démission du pouvoir de la 4e République face aux préoccupations existentielles de nos populations et l’injustice sciemment orchestrée qui sont en réalité les véritables sources de la lâcheté des uns et la révolte légitime des autres.

En effet, dans un pays où le pouvoir exécutif s’adonne à la confusion des rôles au point de se substituer à la justice, il lui est facile de tirer rapidement des conséquences quand et comme il veut selon les intérêts du régime afin de tenter de réaffirmer son autorité visiblement décadente. Mais, lorsqu’il s’agit par exemple d’un militaire du Régiment de sécurité présidentielle qui abat à bout portant une citoyenne, on lui assure toute la protection dont il a besoin pour ensuite confier à l’opinion la désormais célèbre formule au Burkina Faso selon laquelle la justice suit son cours.

Excellence, Monsieur le Premier Ministre,

Ce type de parallèles peut être malheureusement établi à souhait dans plusieurs domaines sans que le gouvernement ne bronche. A contrario, dans les cas où la responsabilité du gouvernement est pressentie, il est courant qu’il procède à un règlement expéditif et musclé de ses inconséquences en faisant porter la culpabilité fondamentale à un bouc émissaire. Ainsi, il croit trouver des solutions aux problèmes de fond qui se posent à nos populations. Cette pratique n’est qu’en réalité de la pure duperie dont les risques sont souvent dommageables. C’est pourquoi l’UNIR/PS voudrait ici attirer l’attention du gouvernement avec insistance sur les graves dangers que court notre pays du fait de l’amoncellement des frustrations et des injustices criardes obligeant souvent les citoyens à développer une résistance contre l’autorité de l’Etat.

En revanche, et au vu des grèves de dix (10) jours annoncées par le SYNTSHA pour compter du 23 avril 2013, notre inquiétude est d’autant plus grande que le gouvernement à en croire le Premier Ministre n’est pas prêt de revenir sur le licenciement de Monsieur Nonguézanga KABORE. Pire, nous n’avons aucun indice qui nous assure que la plate-forme revendicative pour laquelle les travailleurs se battent sera examinée de manière approfondie afin d’éviter les affres d’un bras de fer prolongé.

Si on a encore en mémoire la gestion scabreuse de la crise de 2011 où des militaires sont écroués sans jugement, si on se rappelle le problème des étudiants de l’université de Koudougou, le cas de l’université de Ouagadougou (une autre bombe à retardement), tout porte à croire que le SYNTSHA dont certains membres continuent de subir les coupures de salaires et autres affectations arbitraires ne se contentera pas des simples promesses du gouvernement.

Excellence, Monsieur le Premier Ministre,

Au besoin, nous vous rappelons également que la crise de 2011 qui vous a porté à la tête du gouvernement a vite été exacerbée par le conseil des Ministres du 23 février 2011 qui avait précipitamment conclut que le décès de l’élève Justin Zongo était « lié à la méningite » alors qu’il était mort des suites de bavures policières. Parmi les conséquences fâcheuses qui en ont suivi, il y a eu un nombre important de décès au cours des mouvements de protestation et de mutineries.

Aujourd’hui encore, si rien n’est fait pour concilier les positions, la grève de 10 jours annoncée du 23 avril au 03 mai 2013 par le SYNTSHA aura des conséquences dramatiques pour nos populations déjà meurtries. Nous assisterons, hélas, à des pertes en vies humaines du fait de l’intransigeance et du manque d’humilité d’un gouvernement dont l’autorité ne sert en réalité qu’aux plus forts et à l’arrogance de certains ministres.

Encore une fois, l’UNIR/PS tiendra le pouvoir de la IVe République pour responsable de toute dégradation éventuelle de la situation sanitaire d’ailleurs précarisée par cette période de canicule dont on redoute la méningite et autres maladies épidémiques.

Dès lors, l’UNIR/PS invite urgemment le gouvernement à trouver avec le SYNTSHA une heureuse issue pour épargner à notre peuple une hécatombe inutile.

Le dialogue social étant toujours clamé par le gouvernement, l’UNIR/PS souhaite ardemment que le Gouvernement en use au maximum pour satisfaire la plateforme du SYNTSHA dont la lutte nous paraît pertinente et juste.

Par ailleurs, selon l’article 26 de la Constitution, « le droit à la santé est reconnu. L’Etat œuvre à la promouvoir ». Il en est de même du droit de grève qui est garanti.

Il n’appartient donc pas à notre peuple de payer le lourd tribut du fait de l’incapacité du pouvoir à garantir les droits fondamentaux du peuple. L’Etat doit s’assumer et l’UNIR/PS y veillera avec tout le peuple.

Excellence, Monsieur le Premier ministre,

Avec l’espoir qu’à travers cette modeste lettre ouverte, vous auriez entendu la détresse de tout un peuple qui refuse désormais la thérapie du cancer par la pommade, je vous prie de croire, l’expression de mon engagement patriotique pour une vraie justice sociale au Burkina Faso.

Ouagadougou, le 11 avril 2013

Pou le Bureau Politique National

Maître Bénéwendé S. SANKARA

Président de

benewende.jpg

l’UNIR/PS

ASSASSINAT CRAPULEUX DU REGIME CDP/imemorial

Chers amis et camarades,à tous ceux qui ont connu mon grand frère POGRAWA Boukaré, alors fonctionnaire au palais de KOSSIAM et collaborateur direct du directeur de cabinet du prissent COMPAORE. Depuis  le 20 MARS 2013 faisait un an qu’il a été assassiné,découpé en morceau puis jeté à la décharge de la zone industrielle de KOSSODO à OUAGADOUGOU et ce juste après avoir passé une heure de temps avec moi au téléphone;il n’est plus jamais rentré chez lui.je pleurs toujours, toute la famille pleure toujours.PAIX A TON ÂME GRAND FRÈRE.dieu seul sait pourquoi tu a été tué lâchement,silencieusement et inutilement, si c’est moi qu’ils voulaient atteindre à cause de mes activités, de la où tu te trouve, sache que ta mort ma serte atteinte profondément mais sache que je suis devenu plus fort car je me battrai pour que ce régime tombe TÔT ou TARD.le prix à payer? THOMAS SANKARA, NORBERT ZONGO, JUSTIN ZONGO  ETC.. l’ont déjà payé de leurs vies.JUSTE POUR TA MÉMOIRE.

pensée du jour

je m’excuse auprès de mes nombreux amis qui m’ont envoyé des dizaines de messages inbox pour me féliciter,ou pour juste prendre de mes nouvelles sans réponse.je vous aime tous et après TUNIS j’avais vraiment t besoin de calme et repos.mais je reviens en activité toujours égal à moi même.mon conseil du  jour, surtout ne laissez personne en tout cas pas un être vivant et mortel comme vous, vous faire croire qu’il est plus intelligent,plus fort ou plus chanceux que vous. car chacun des six milliards d’êtres humains regorgent de ces mêmes  potentialités offerte par dieu tout puissant lui même.alors pensez,parlez et agissez librement. PM.merci encore

NOTRE ATELIER SUR MEDIAPART

Thomas Sankara et la Françafrique

28 mars 2013 Par Reporters Transméditerranée

 

Aziz Salmone

Aziz Salmone

Vingt cinq ans après l’assassinat du président burkinabé Thomas Sankara, un atelier du Forum Social Mondial rendait hommage à un homme qui a marqué l’histoire de son pays, de son continent.

Par Sofien Murat

« C’est un homme qui a mis en place des projets alternatifs importants pour notre pays » explique le politologue burkinabé Aziz Salmone à propos de Thomas Sankara, président assassiné en 1987. Autosuffisance alimentaire, politique de développement rural, campagnes de vaccinations sans précédent, création d’hôpitaux, lutte contre la corruption…, des initiatives qui ont compté pour son peuple durant ses quatre années à la tête du pays. A tel point que « la plupart des jeunes ont des discours de Sankara en sonnerie ou dans leurs téléphones portables », raconte Jacques Casamarta, membre de l’association  « Per a Pace ».

Mais qui en voulait à sa vie ? Depuis 15 ans, Aziz Salmone coordonne la campagne internationale Justice pour Sankara (CIJS), un collectif d’avocats et de personnalités qui lutte contre l’impunité qui entoure cet assassinat. « Thomas Sankara était opposé à la Françafrique et proposait une autre vision globale pour le continent afin de montrer qu’une autre Afrique est possible », souligne le politologue. ­­­­­­­­­­­­­Aucune piste n’a abouti et l’ONU a clos l’enquête en 2008 sans même avoir ouvert le dossier. Au Burkina Faso, la lutte se poursuit sans piste sérieuses même si les regards se tournent vers la France, avec la prochaine ouverture des archives classées « secret défense » du premier septennat de François Mitterrand.

A l’instar de son confrère burkinabé, le français Jacques Casamarta milite pour l’ouverture d’une enquête parlementaire en France pour élucider les conditions de son assassinat.  Avec espoir, il reprend la célèbre formule de Sankara : « On peut tuer un homme mais pas ses idées. »

Panafricanisme: Bientôt un Prix International Thomas Sankara

Les Sankaristes l’avaient toujours réclamé. Ils l’on enfin obtenu. Le dernier forum social mondial qui s’est tenu du 26 au 30 mars dernier à Tunis a adopté entre autres résolutions, la création du Prix international Thomas Sankara pour le panafricanisme.

Les participants venus du monde entier prendre part à ce grand rendez-vous des altermondialistes dans la capitale tunisienne ont traité quatre jours  durant des principaux sujets de la société civile en rapport avec la mondialisation galopante.

En adoptant la création du prix international Thomas Sankara à un moment où la question juridique de son assassinat est en cours ne fait que renforcer l’action des partisans et sympathisant de ce grand leader panafricain tombé sous les balles assassines de son frère d’arme, Blaise Compaoré, un certain 15 octobre 1987.  Toutefois, il reste à donner corps à ce Prix. D’où la mise en place prochaine d’un jury devant définir les critères d’octroi de ce Prix qui fera sans doute tache d’huile dans son parcours.

Faut-il le préciser, le Forum social mondial est un forum international ayant pour but de faire se rencontrer des organisations citoyennes du monde entier sensibles à la cause altermondialiste.  La première édition du FSM s’est tenue en 2001 à Porto Allègre au Brésil. Depuis les réunions de 2002 et 2003, les forums sociaux à toutes les échelles sont régis par la Charte des principes du Forum social mondial, dont les principes les plus importants sont : l’opposition à l’ordre « néolibéral » caractérisant la mondialisation actuelle, l’ouverture à tous les courants idéologiques pour les projets alternatifs,  et l’absence des partis politiques en tant que tels.

Charlène Adjovi, informateur.info

conviction

je continue d’être convaincu que BLAISE COMPAORE est illégalement élu et donc illégitime. seul sont départ de gré ou de force permettra au BURKINA d’amorcer un véritable virage pour son développement.

SEULE NOTRE DÉTERMINATION POURRA NOUS GARANTIR LA VICTOIRE FINALE

DECLARATION DU CHEF DE FILE DE L’OPPOSITION DU BURKINA FASO

BENEWENDE S.SANKARAAvec le peuple, victoire !

CONFERENCE DE PRESSE TENUE LE 25 MARS 2011

A L’OCCASION DU DEUXIEME ANNIVERSAIRE DU PARTI

Mesdames et messieurs les journalistes,

Très chers invités,

Les 21 et 22 mars 2009, se tenait à Ouagadougou le Congrès constitutif de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) sous le thème : unité sankariste, arme ultime pour le changement au Burkina Faso.

A l’occasion de ce deuxième anniversaire, notre formation, qui se veut le creuset des forces révolutionnaires sankaristes, voudrait saluer le courage légendaire du peuple burkinabé et louer la persévérance des militantes et militants du parti, en particulier sa frange jeune, ainsi que les femmes qui viennent d’ailleurs de célébrer la date historique du 08 mars.

Mesdames et messieurs les journalistes

Faut-il le rappeler, en créant l’UNIR/PS comme point de convergence et de ralliement des forces de progrès, notre ambition clairement exprimée et sans ambages a été que la marche irréversible de notre peuple vers son bonheur et son destin nous impose un idéal de vérité, de justice, de démocratie, toutes choses qui sont des valeurs partagées par les burkinabé et défendues en tout instant par notre parti, l’UNIR/PS.

En revanche, nous ne sommes nullement surpris ni par le contexte international actuel ni par le contexte national en ébullition depuis la grave crise financière qui a mis à nu les limites du système mafieux de l’impérialisme international dont les derniers retranchements se retrouvent à l’ONU et à l’OTAN. Ces derniers, en dernière analyse, se révèlent être des instruments au seul profit des puissances occidentales qui régentent le monde, placent des dirigeants de pays à leur solde et kidnappent d’autres, malheureusement et presque toujours accompagnés d’un massacre aveugle des innocentes populations qui ne demandent qu’à vivre dans la paix et la quiétude et ce, quand les plans de la Banque Mondiale et du FMI ont échoué.

C’est pourquoi, l’UNIR/PS prend acte de la Révolution de Jasmin survenue en Tunisie et en Egypte, félicite les peuples tunisien et égyptien qui offrent à l’Afrique un autre exemple de combat et de réussite comme c’est également le cas pour le Niger. Quant à la Libye, notre parti ne peut qu’exprimer toute sa compassion à ce peuple frère et ami.

Le parti reste persuadé que le peuple libyen, soumis aujourd’hui à une extrême épreuve d’ingérence et d’invasion étrangères pro impérialistes triomphera indubitablement de la barbarie moyenâgeuse que veulent lui imposer des pirates venus de loin.

Nous adressons au peuple ami du Japon toute notre compassion pour les épreuves qu’il traverse après le séisme destructeur et le tsunami qui s’en est suivi. Qu’il veuille bien trouver ici l’expression de notre profond soutien pour la lutte qu’il mène afin de surmonter ces dures épreuves.

Mesdames et messieurs les journalistes,

Au plan national, l’UNIR/PS en tant que chef de file de l’opposition politique est réaffirme son profond engagement avec tous les autres partis politiques des déclarations faites le 25 février et 18 mars 2011 sur la situation nationale. De même il réitère son, profond engagement au combat pour une information juste et équitable, débarrassée de toute gangrène. Du reste la lettre ouverte adressée à Madame la Présidente du Conseil Supérieure de la Communication (CSC) en est le témoignage.

De même, l’UNIR/PS condamne avec force toute forme d’agression faite aux journalistes et en appelle au bon sens des populations dont le parti comprend l’amertume et la révolte quand certains média se complaisent à camoufler la vérité pour magnifier l’injustice et nourrir, au péril de la déontologie de leur noble profession le mépris et la haine.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Très chers invités,

Les derniers événements consécutifs à la mort de l’élève ZONGO Justin et à la décision du Tribunal militaire de Ouagadougou illustrent éloquemment et si besoin était encore de le rappeler la quasi-totale démission du gouvernement de Tertius ZONGO avec à sa tête le Président du Faso laissant ainsi l’Etat dans une totale déliquescence.

Pendant ce temps, la justice assiste impuissante ou complice, à la tyrannie du pouvoir qui s’en sert comme pour régler des comptes à d’honnêtes citoyens. Cela est inadmissible en démocratie où la séparation des pouvoirs a pour rôle de garantir les droits de tous les citoyens. Mais, hélas !

C’est pourquoi, l’UNIR/PS comprend la légitime réaction des élèves et étudiants du Burkina Faso ainsi que celle des militaires tout comme celle de tous les autres citoyens, victimes d’injustice, de mépris, d’arrogance surtout quand cela provient des dépositaires de l’autorité de l’Etat.

C’est pourquoi également notre parti salue le courage et la lucidité des magistrats, greffiers, avocats et agents de la justice, regroupés autour de leurs syndicats respectifs, dont la décision de protester est pleinement justifiée.

En revanche, le parti, tout en exprimant sa compassion à toutes les victimes, exprime sans ambages son soutien aux élèves, étudiants, militaires et commerçants, bref c’est-à-dire  au peuple burkinabè en lutte au sein de ses différentes organisations telles la Coalition Contre la Vie Chère (CCVC), le SNESS, le SYNTER, etc.

Maintenant que des hommes en armes, des armes de guerre et des armes lourdes s’en mêlent, détruisent des biens privés comme publics pendant que le premier responsable à savoir le Chef suprême  des forces armées nationales vaque paisiblement à d’autres occupations, il n’y a-t-il pas lieu d’en tirer la conséquence évidente que le Président du Faso est définitivement empêché et de façon absolue à pouvoir remplir ses fonctions constitutionnelles ?

Pour l’UNIR/PS, il n’y a aucun doute, il y a vacance de la Présidence du Faso et l’article 43 de notre Constitution devrait trouver immédiatement application si l’on veut éviter le pire à notre pays.

Aussi, notre parti qui, depuis sa création suit attentivement la situation nationale, dans un contexte sous régional particulièrement difficile et conscient du rôle prééminent de la stabilité, de la paix comme gage de renforcement de notre démocratie conclut qu’il faudrait sauver les institutions et les rendre plus crédibles afin qu’elles soient instruments de progrès et non des outils aux mains d’individus sans scrupule qui ne pensent qu’à leur propre destin et aux honneurs.

En conséquence, l’UNIR/PS exige la démission pure et simple de Blaise COMPAORE. Cet acte éminemment patriotique permettra à notre peuple de se réconcilier avec lui-même et d’engager les réformes politiques et institutionnelles adéquates à même d’offrir à notre pays plus de sérénité dans son développement.

En tout état de cause, l’UNIR/PS rappelle que Blaise COMPAORE n’a ni légitimité ni légalité et que les Présidents des commissions de l’Union Africaine et de la CEDEAO en sont pleinement informés pour avoir été régulièrement saisis suite à l’élection calamiteuse du 21 Novembre 2010 qui fait de Blaise COMPAORE un Chef d’Etat auto proclamé.

Il reste entendu qu’il est impérieux :

-          de rouvrir sans délai et sans condition les écoles et les universités ainsi que toutes œuvres ou services y relatifs ;

-          de libérer les étudiants ou toutes personnes détenues dans le cadre des manifestations consécutives à la mort de l’élève ZONGO Justin ;

-          de procéder aux dédommagements conséquents des victimes collatérales ;

-          de rendre surtout la justice, la vraie justice.

C’est pourquoi, l’UNIR/PS lance un appel pressant au peuple burkinabé, aux démocrates et aux patriotes de ce pays à se mobiliser conséquemment pour faire aboutir ces exigences qui sont nécessaires et indispensables pour déverrouiller notre processus démocratique et le mettre à l’abri d’une grave crise.

Dénonçons les tracasseries, les tentatives d’intimidations et les arrestations arbitraires exercées sur nos militants comme cela a été le cas de nos camarades Samdpawendé OUEDRAOGO à Kaya et   OUEDRAOGO Tarballé à Titao.

L’UNIR/PS soutient toutes les luttes en cours et invite ses militantes et militantes à s’engager activement dans ces combats.

Appelons enfin nos militantes et militants à se tenir prêts pour tout mot d’ordre que le parti viendrait à lancer.

Ouagadougou, le 25 mars 2011

Le Président

                                                                         Maître Bénéwendé S. SANKARA

DEMISSION BLAISE COMPAORE ET DE SON GOUVERNEMENT

MOUVEMENT POPULAIRE POUR LA DEMISSION DU PRESIDENT BLAISE COMPAORE AU BURKINA FASO ET DE SON GOUVERNEMENT

Monsieur Ban Ki Moon Le 8 Mars 2011
Sécrétaire Général de
l’Organisation des Nations Unies
New York, NY 10017

Objet: Lettre d’information du Mouvement Populaire pour la démission du Président Blaise Compaoré et de son Gouvernement.

Monsieur le Sécrétaire Général,

Le mouvement populaire pour la liberté, la justice, la démocratie et le respect des droits humains au Burkina Faso composé de toutes les forces vives du pays à savoir : élèves, étudiants, intellectuels, travailleurs, paysans, jeunes, femmes, organisations syndicales, associations de la société civile, partis politiques d’opposition ont décidé de prendre en main leur destin à travers des manifestations pacifiques conformément à la constitution du Burkina Faso et au droit international autorisant les manifestations de ce genre, afin d’installer la démocratie, la justice, l’égalité, et l’état de droit véritables dans notre pays.

Suite aux nombreuses violations des droits de l’homme et des conventions internationales par le régime du Président Blaise Compaoré arrivé au pouvoir depuis 1987 par un coup d’état sanglant, le premier du genre dans l’histoire de notre pays, nous avons vécu et continuons de subir de graves et continuelles violations du droit à la liberté d’expression, de manifestations, d’assassinats de tous genres et de crimes économiques dont les coupables ne sont jamais recherchés ni punis.

En effet, depuis l’accession de Monsieur Compaoré à la tête de notre patrie le 15 Octobre 1987 jusqu’à ce jour, des manifestations à mains nues réprimées dans le sang, le non respect de la vie humaine et les tueries politiques silencieuses sont les pratiques du régime Compaoré, pendant qu’on dit de lui grand « Médiateur et Facilitateur de conflits dans la sous région Ouest-Africaine ». Comment un tel dictateur à la carrure non loin de Idi Amin Dada (ancien dictateur féroce d’Ouganda), peut il apporter la paix et surtout la démocratie en Afrique de l’Ouest dans ce monde civilisé du 21ème siècle? N’est ce pas encourager la répétition d’exemples qui empêchent l’avancement sur le chemin de l’épanouissement et du progrès de tous les peuples?

Pour preuve, la dernière triste nouvelle vient du massacre d’écoliers, d’élèves et de commerçants dans la troisième ville du pays dénommé Koudougou par les forces répressives du gouvernement Compaoré les 19, 22 et 23 Février 2011, sans oublier l’horrible et inhumain assassinat, toujours impuni, du journaliste Norbert Zongo et ses trois compagnons le 13 Décembre 1998 dont les présumés coupables viennent de l’entourage direct et de la famille présidentielle de M Compaoré.

Avec la ferme volonté de se maintenir au pouvoir par tous les moyens, M Compaoré et son régime ont pris des mesures sans effets comme d’habitude ainsi que les semblants de participation de M Compaoré dans les fameuses résolutions des crises politiques dans la sous région, oubliant que le peuple burkinabè a besoin de la même liberté, justice et démocratie au Burkina Faso.

Par conséquence, Messieurs et Mesdames de l’Organisation des Nations Unies, premiers responsables du monde libre, nous venons par la présente vous demander l’ouverture d’une commission d’enquête indépendante internationale sur les récents massacres de Koudougou.
Quant au peuple Burkinabé, il exige purement et simplement la démission de Mr Blaise Compaoré et de son gouvernement de répression.

Nous tenons à porter à votre attention, la situation gravissime sur le terrain afin que les Nations Unies puisse protéger sinon sauvegarder des vies humaines qui n’ont que trop souffert de la barbarie du régime Compaoré.

Veuillez trouver ci-jointe la liste non exhaustive de tous les crimes et assassinats enregistrés sous les différents gouvernements Compaoré et qui sont restés dans l’impunité totale. Les responsables de ces crimes bien que souvent identifiés n’ont jamais été inquiétés.

Dans l’espoir que notre Organisation à tous que vous dirigez saura prendre ses responsabilités pour que toutes les violations de droits humains cessent au Burkina Faso, nous vous prions de croire, Monsieur Le Sécrétaire Général, en l’assurance de notre haute considération.

Les membres

NB: copie adressée au Conseil de Sécurité des Nations Unies et aux médias internationaux.

BLAISE COMPAORE DOIT PARTIR/DECLARATION

DECLARATION DU M.B.C.D.P

Mouvement Blaise Compaore Doit Partir

Le MBCDP voudrait par la présente d’abord présenté ses condoléances aux familles de tous les enfants du Burkina Faso tombés sous les balles assassines du régime en place depuis le 15 octobre 1987 plus particulièrement à la famille du jeune élève Justin Zongo tombé le 19 février 2011 à koudoukou, ainsi qu’aux familles de tous les autres qui sont tombés suite à la répression policière barbare et inhumain qui s’en est suivie alors que les camarades de celui-ci voulaient faire valoir leur droit constitutionnel à manifester pour exprimer leur colère légitime

Le MBCP après analyse de toutes les interventions et les témoignages des amis de classe, parents et même des autorités locales, il ressort que le jeune JUSTIN ZONGO est belle et bien décédé des suites de blessures et traumatismes Suite à des coups qu’il aurait reçu après avoir répondu à plusieurs convocations et de son interpellation par la police de koudougou.

Pour dénoncer ce crime perpétré encore une fois par le régime de Blaise Compaoré et crier leur indignation, surtout dans un élan de solidarité légitime, les élèves, étudiants, anonymes et tout le peuple de koudougou se sont levés comme un seul homme pour manifester pacifiquement afin que justice soit faite. C’est ainsi qu’ils se sont heurtés à nouveau au forces de répressions de Blaise Compaore qui ont encore fait usage de leurs armes en tirant a balles réelles sur les manifestant faisant ainsi cinq à six morts

LE MBCDP voudrait rappeler que la constitution du Burkina FASO reconnait clairement le droit de manifester pacifiquement et que la charte des nations unis reconnait le droit à tout peuple de manifester de même que la charte de l’union africaine pour le droit des peuples qui reconnait le même droit à tout peuple, alors de quel droit le régime Blaise Compaore se permet de tuer des manifestants pacifiques.au regard de tout ça nous pouvons déclarer que monsieur Blaise Compaore a violé des conventions internationales et violé la constitution du Burkina Faso dont il avait fait le serment de respecter.

Par conséquent, le MBCDP qui est un mouvement populaire regroupant les syndicats, les élèves et étudiants, les fonctionnaires, les intellectuelles, les travailleurs, les jeunes, les femmes, les partis politiques dans tout leur ensemble, les paysans, en sommes toutes les composantes du peuple du Burkina Faso a décidé de prendre son destin en main afin de restaurer la démocratie, la justice, l’égalité, et l’état de droit.

• A cet effet le MBCDP REVENDIQUE:

• la démission immédiate de Monsieur Blaise Compaoré et de son gouvernement, pour violation de la constitution

• la dissolution de l’Assemblée nationale.

• la mise en place d’un gouvernement de transition qui sera chargé d’organiser des élections d’ici six à un an

Le limogeage du Gouverneur de la région du Centre Ouest.

• Le limogeage du procureur du Faso

EN fin, le MBCDP voudrait lancer un appel à tout le peuple du Burkina Faso, aux jeunes, aux femmes, aux partis politiques dont le combat est la recherche du bien être du peuple, aux Burkinabés de la diaspora, amis du Burkina Faso partout à travers le monde, à se mobiliser pour demander le départ de Blaise Compare du pouvoir en manifestant pacifiquement le mercredi 08 mars journée de la femme partout sut le territoire national et partout dans les pays ou existe une ambassade du Burkina Faso.

Chers compatriotes l’heure est venu pour mettre fin à 23 ans de souffrances, d’assujettissement, de crimes de tous genres et de dictature.

Tous sur la place de la révolution le 08 mars 2011 à 6h à Ouagadougou pour notre révolution pacifique acte II.

NB : NOUS N’AVONS PAS DE FUSILS, MAIS NOTRE ARME SERA NOTRE DETERMINATION

Fait à Ouagadougou

Le 28 février 2011

La coordination du MBCDP

Moumouni pograwa



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